En naviguant sur notre site, vous acceptez l'utilisation de cookies et leur communication à des tiers, afin de vous offrir contenus et publicités liés à vos centres d'intérêt.

  1. Accueil
  2. NEWS
  3. Indépendants : comment travailler dans le secteur des transports ?

News / Actu Links

Indépendants : comment travailler dans le secteur des transports ?

Le monde du transport connaît une profonde mutation. Cette situation ouvre des perspectives aux professionnels indépendants. Vous vous intéressez au secteur du transport et souhaitez en savoir davantage ? Notre article fait le point, pour vous, sur les éléments principaux à prendre en compte.

Les évolutions du secteur des transports

Le secteur des transports est au cœur de nombreuses mutations. En effet, la mobilité devient un axe fort de notre modernité. En parallèle, les transports posent de plus en plus de problèmes en raison de leur impact sur l’environnement et de leur poids en termes d’émissions de gaz à effet de serre.

Ainsi, de nombreuses initiatives émergent afin de penser les transports de demain. Ces transports doivent, tout à la fois :

  • intégrer les innovations numériques pour améliorer la sécurité des usagers ;
  • réduire la consommation de carburants et/ou trouver des carburants alternatifs.

Quelques chiffres sur les transports

La France compte plus de 1 million de kilomètres de routes et plus de 27 000 kilomètres de voies ferroviaires. Le transport de marchandises correspond, quant à lui, à près de 380 milliards de tonnes transportées.

Il convient de préciser que près de 90 % de ce transport de marchandises utilise la route et donc les camions. En 2020, le transport restait responsable de 28 % des émissions de gaz à effet de serre en France.

Pandémie oblige, le secteur du transport a été particulièrement impacté en 2020 et 2021. La dépense des transports affiche une baisse de 13 % par rapport à 2019, avec une chute de 50 % pour les transports collectifs.

Le budget des ménages dédié aux transports chutait également de 16 % en moyenne. Le poids des transports reste élevé puisque cela représente un total de 438 milliards d’euros en 2019.

Indépendants : quelles filières à suivre ?

Comme nous venons de le voir, le secteur des transports se transforme. Plusieurs filières sont à suivre prioritairement pour pouvoir se positionner et décrocher des missions.

Les transports de marchandises

Rien qu’en France, la moitié des trains fonctionnent à l’électricité avec une émission de 0,4 % de gaz à effet de serre. La neutralité carbone est un projet que la SNCF défend à l’horizon 2050. Le TER hybride est en essai pour un déploiement élargi en 2023.

L’hybride implique une transition progressive vers un train à batterie pour le transport humain ou de marchandises. Notons que le train à hydrogène est aussi étudié sur le plan de sa faisabilité technique.

Le moteur électrique et hydrogène

On connaissait jusqu’ici la voiture électrique, rechargeable à une borne pour une autonomie limitée. La voiture à pile hydrogène est aujourd’hui sur toutes les lèvres. La voiture à hydrogène est une voiture électrique fonctionnant à l’aide d’une pile combustible à hydrogène.

Le moteur à hydrogène, comme le moteur électrique, ambitionne de rouler proprement. Toutefois, la méthode d’extraction de combustible fossile pose encore problème à l’heure actuelle. C’est pourquoi les industriels travaillent actuellement sur un autre procédé d’avenir : l’électrolyse de l’eau.

Le recyclage au sein de la filière automobile

En moyenne, près de 1,3 million de véhicules hors d’usage intègrent un centre de traitement de VHU (véhicules hors d’usage) avec broyeurs agréés. Les VHU subissent alors une dépollution complète avec des objectifs de valorisation, de réutilisation et de recyclage.

Les véhicules collectés par les filières agréées sont recyclés à 86,9 % et valorisés sur un plan énergétique à 7,9 %. Notons que ces données concernent uniquement les véhicules thermiques. Comme l’automobile tend à s’électrifier, des nouvelles problématiques de recyclage se poseront, en particulier sur la question des batteries.

L'avion du futur

L’industrie aéronautique doit aussi minimiser son impact environnemental pour les années à venir. À l’occasion du salon du Bourget qui se tiendra en juin de cette année, certaines innovations du secteur seront mises à l’honneur.

On cite en premier lieu la création d’avions plus légers et moins énergivores. L’avion du futur est constitué de matériaux composites plus légers et plus résistants que l’aluminium et l’acier. L’exemple du A350 consommerait ainsi 25 % de kérosène en moins.

La réduction de l’empreinte carbone des avions implique également l’usage de nouvelles énergies. Les industriels se penchent alors sur la création d’un carburant à base d’algues. Plus onéreux que le kérosène à produire, il constitue toutefois un enjeu pour l’aéronautique de demain. D’autres start-ups travaillent également sur la propulsion électrique pour espérer faire voler des avions sur 500 km à l’horizon 2030.

Les innovations technologiques

Les progrès de l’Intelligence Artificielle (IA) s’apprêtent à changer les habitudes d’un grand nombre de voyageurs demain. Si les premiers essais menés par Tesla ont conduit à des accidents, les industriels comme Volkswagen ou Apple persistent.

Les investissements affluent alors vers ce marché d’avenir qu’est la voiture sans chauffeur. Ce véhicule est autant destiné au transport des individus que des marchandises. D’autres innovations technologiques pourraient voir le jour d’ici quelques années, comme :

  • Les autoroutes connectées. Déjà en test en Australie et en Chine, ces autoroutes permettent de gérer le trafic et de recharger les voitures en électricité.
  • Les assistants IA. Cette assistance de conduite apporte un soutien aux conducteurs les moins expérimentés.
  • Un système de gestion des trafics. Cette gestion est utile pour diminuer les embouteillages et orienter les conducteurs vers des itinéraires alternatifs.
  • L’Hyperloop. Le projet porté par Elon Musk se matérialise par un train futuriste. Ce dernier prend la forme de pods flottant dans un tunnel pour parcourir plus de 1 000 km à une vitesse importante.
  • Les rails virtuels. Ils permettent d’acheminer les trains sans circuit physique, réduisant le coût des infrastructures.

Entreprendre dans le secteur des transports avec le portage salarial

Le monde du transport est riche en opportunités. Toutefois, pour développer son activité, il est nécessaire de se concentrer pleinement sur une filière et de gagner en expertise. Ainsi, de nombreux professionnels indépendants recourent au portage salarial pour se décharger des formalités administratives et fiscales.

Le portage salarial vous intéresse ? Faites appel à Links Consultants pour étudier votre situation.

Notez cet article :

Les actualités :

On vous rappelle en moins de 2h

Un conseiller en portage salarial près de chez vous va vous contacter en moins de 2h.